septembre 17, 2021

Mediaphore

Retrouvez ici toutes les dernières actualités et reportages sur la FRANCE

Histoire insolite d’une peinture d’une femme de Sistochova dans Complex


Photo : Flickr (EpiskopatNews)

Campbellscock est une petite ville de Bretagne française. A leur place se trouve un fil polonais qui les relie à la Jasna Kora polonaise. Il y a une église dans la ville de Castilsok. Le sort de cette œuvre est extraordinaire. L’existence de ce tableau a favorisé la conception de peintures murales uniques et la création de l’association “Quo vadis-sur les pas des Polonis en Bretten” (“Sur les traces des Polonais en Bretagne”). Ce projet est un autre symbole polonais à Pretonia.

C’était en 1939. La Seconde Guerre mondiale a commencé. A partir du 17 septembre de la même année, l’exode des troupes polonaises vers l’Ouest, notamment vers la France amie, se poursuit. Une destination principale était le camp breton de Cotswolds (un camp militaire français appelé Cochrane avec des poteaux en raison de difficultés de prononciation), à environ 15 km de Complex.

Contexte historique

Comme le rappelle Adam Wiprovsky dans sa brochure “Peintures dans l’église Saint-Éloy à Complexac, France”, le tournant de septembre et octobre 1939 était le moment où le camp militaire des Cotswolds était très étroit pour les soldats polonais, et un grand nombre de personnes visitaient la France. . En raison du sol, beaucoup d’entre eux étaient situés dans les villes environnantes, principalement dans les maisons de familles françaises. Ainsi, la 11e compagnie de sous-officiers s’est retrouvée au Complexe.

Il faut souligner que les habitants de ce petit village ont accueilli les Polonais avec une hospitalité particulière. Grâce à l’aide de ces personnes, les soldats polonais ont repris des forces et ont remonté leur moral, ce qui leur a permis de combattre avec succès en France, puis en Norvège et en Angleterre. En 1940, quelques mois plus tard, lorsque les Polonais quittèrent le Complexe hôtelier, ils décidèrent de laisser aux hôtes un cadeau particulièrement précieux pour les Polonais. L’un des soldats, Staniso Miguna – a dessiné une copie du portrait de notre femme de Sistochova et l’a présenté aux Bretons avec les autres soldats. Actuellement, la peinture doit être mise à jour et des fonds sont collectés pour cela.

READ  France: politologue: un virus frappe l'UE à deux reprises, montrant la désunion et le ralentissement des pratiques

Peintures distinctives

Pour commémorer ces événements, l’association « Guo Vadis-sur les pas des Polonais en Bretten » a décidé de concevoir des tableaux uniques pour l’église Saint-Éloy de Complexac. En fin de compte, ce devraient être les quatre départements de fresques qui, comme le souligne l’artiste de fresques Pyotr Paves Trostovich, “nous permettent de visualiser et de raconter la riche histoire du Complexe en utilisant le langage des couleurs et des formes picturales”. L’une des peintures montre comment la peinture a été transférée aux Français par des poteaux, rappelant deux saints locaux et rappelant l’évêque René et la dame de Lorette qui est apparue dans un rêve il y a un siècle pour son culte. Est vivant dans ces régions. Il est dit que dans cette révélation, Marie-Christ a mentionné qu’elle avait donné cette terre pour la glorifier pendant des siècles. La copie du tableau du centre spirituel de Pologne s’inscrit exactement dans ce contexte.

La conception de la fresque a déjà reçu le soutien des responsables locaux laïques et religieux. Les travaux proprement dits de son exploitation débuteront début septembre.

>>> Évêque français : J’ai pu voir la foi profonde des pôles à Czestochowa

Nous croyons fermement que l’idée de la peinture murale est de commémorer l’histoire des Polonais et d’honorer leur engagement envers la fraternité et la lutte pour la liberté. D’ailleurs, dans une petite ville de Bretagne, vous pouvez trouver une copie peinte d’un tableau de notre dame, Sistochova ! Proche des Cœurs des Polonais ” – Alicia Bachminska de l’association ” Quo Vatis-sur les pas des Polonas en Bretten “, fondée le 15 avril dernier. Parmi eux, entre autres, Raymond, Koteky, Sienkievich, Elivsky ou Skodovsky-Curie .Indique.

READ  Best Housse Parasol Droit: les meilleurs choix pour tous les budgets

L’association « Quo Vatis-sur les pas des Polonas en Bretten » envisage de mettre à jour le portrait de la Mère de Dieu et de mettre en œuvre la conception de la fresque. Publication d’un livre pour aider les Français et les Polonais à découvrir la langue polonaise en Grande-Bretagne.

Toute personne souhaitant soutenir les initiatives de l’association peut le faire en virant son montant sur son compte. De plus, les membres de l’association demandent des informations sur toutes les traces de polonais au Royaume-Uni, afin d’élargir collectivement les connaissances sur le sujet.

>>> Défenseur de la Pologne