août 3, 2021

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France: Sarkozy menace de faire appel devant le tribunal de Strasbourg

L’ancien président français Nicolas Sarkozy fera appel mardi d’une décision du tribunal pénal, qui l’a condamné lundi à trois ans de prison, dont deux avec sursis, si nécessaire, pour contester la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH).

Dans une interview au quotidien Lu Picaro, Sarkozy a déclaré: “J’ai fait appel de cette décision et je devrai continuer ce combat jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme”.

“Ce serait douloureux pour mon pays si mon pays est reconnu coupable, mais je suis prêt pour cela car c’est le prix de la démocratie”, a déclaré l’ancien chef de l’Etat. Il a déclaré qu’il ne voulait pas se présenter à l’élection présidentielle de 2022, mais a promis de soutenir l’un des candidats en temps voulu.

Un tribunal correctionnel de Paris a condamné Sarkozy pour corruption, scandale d’écoute électronique accusé d’abus de commerce et de pouvoir, et tentative d’obtenir des informations confidentielles auprès d’un juge du tribunal.

Thierry Herzog, avocat et ami du président, et le juge Gilbert Acebert ont été condamnés à trois ans de prison, dont deux avec sursis.

Le scandale des écoutes téléphoniques a été déclenché par le contact de Sarkozy avec Herzog en 2014 sur un téléphone secret dans le cadre de l’obtention de données de test dans son cas sous la fausse identité de Paul Bismuth.

Herzog et Sarkozy ont évoqué “la possibilité de profiter du fait qu’un juge du tribunal était en leur faveur”. Ce juge est Ajibert, qui recevra un poste à Monaco en échange de grâce.

Asifert aurait été impliqué dans une enquête de 2013 sur des gains présumés mal acquis par Sarkozy du successeur de L’Oréal, la milliardaire Lillian Bettencourt, pour financer la campagne électorale de 2007.

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Au procès, les avocats de Sarkozy ont cité le procès du tribunal des droits de l’homme de juin 2016, selon lequel les enregistrements d’écoute électronique pourraient être considérés comme des preuves contre l’avocat, mais pas contre son client.

Sarkozy et son parti, les républicains, ont dénoncé l’enquête comme étant politiquement motivée pour empêcher le président de se présenter aux élections de 2022 et de continuer à agir politiquement.

Une autre affaire contre l’ancien président, accusé d’avoir financé illégalement la campagne électorale de 2012, devrait commencer cette année. Cela fait partie du soi-disant scandale Pygmalion, du nom d’une agence de publicité qui soutient la campagne électorale de Sarkozy.