septembre 17, 2021

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France : Représentant de l’opposition des évêques au vaccin

« Personnellement, comme tout le monde, j’ai décidé de me faire vacciner. C’est ma confrérie qui m’y a poussé. Certains hésitent. Ils ont peur, ils veulent comprendre. C’est tout à fait légitime », estime Mgr Pierre de Ornellos, qui est en charge des questions biologiques dans l’épiscopat français, La Croix. Dans le journal, il cite les réactions qui ont provoqué les récentes décisions du gouvernement d’imposer des restrictions plus strictes aux personnes qui n’ont pas été vaccinées contre Govt-19.

Krzysztof Bronk – Vatican

L’archevêque D’Ornellos fait référence à la politique de santé du gouvernement et lutte contre la vaccination. Il reconnaît qu’elles sont le résultat d’opinions divergentes d’experts et de décisions du gouvernement, que certains considèrent comme une menace. Du coup, certains se précipitent pour s’inscrire aux vaccins, tandis que d’autres résistent car, comme on dit, ils sont soumis à la coercition et à la discrimination. Selon Mgr D’Ornellos, la fraternité et la foi ne sont pas dans tout cela.

Si on fait appel à la fraternité, le ton de la discussion sur les vaccins va changer, assure le représentant de l’épiscopat français. Il a mis de côté que ce n’est pas une vertu républicaine, mais la voix de la conscience qui nous rappelle que nous sommes unis les uns aux autres. C’est la réaction du cœur aux problèmes et aux souffrances que les gens éprouvent à la suite d’une infection.

Mgr D’Ornellos rappelle également la confiance qui doit exister entre le médecin et le patient. Le 9 juillet, l’Académie de médecine a statué qu’à ce stade, les vaccins sont le moyen le plus efficace de contrôler l’infection. Cependant, comme le reconnaît l’évêque français, il y a des inquiétudes et des questions, notamment sur l’innocence des techniques génétiques utilisées dans la production de certains vaccins. Les médecins doivent écouter ces peurs et réagir sans confusion. Selon Mgr D’Arnellos, chaque personne peut consulter son médecin, qui évaluera si le vaccin est bon ou non, en tenant compte de sa situation particulière et de son état de santé.

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