septembre 17, 2021

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Affaire France : le prêtre numéro un tué dans l’affaire Wendy…

A ce stade de l’enquête, l’avocat de La Roche-sur-Yon Yannick Lee Cotter a déclaré lundi après-midi qu’il pensait que le terrorisme n’était pas à l’origine du meurtre d’un prêtre catholique dans le quartier Wendy, dans l’ouest de la France, par un immigrant rwandais.

Un immigrant rwandais qui a reconnu avoir mis le feu à la cathédrale de Nantes il y a un an est arrivé au commissariat lundi matin et a déclaré qu’il venait de tuer un prêtre catholique, selon une source proche de l’enquête.

Le suspect a été arrêté puis libéré et placé sous contrôle judiciaire en attendant son procès, après quoi il s’est rendu dans un hôpital psychiatrique, où il est resté jusqu’à la fin juillet, a rapporté Reuters.

Récemment, le suspect s’est vu accorder l’asile par son père Oliver Meyer, qui est décédé pour lui, mais on ne sait pas exactement combien de temps un Rwandais y est resté.

Le prêtre est peut-être mort pour la plupart des suites de coups de couteau, mais la police n’a pas encore officiellement déterminé la cause du décès en attendant l’autopsie.

La police de Saint-Laurent-sur-Chevrolet a retrouvé le corps de la victime sur les instructions du suspect.

Suite aux actions du président français Emmanuel Macron et du Premier ministre Jean Costex, ils ont exprimé leurs condoléances à la communauté religieuse montfortaine de Saint-Laurent-sur-Chevre, dont le prêtre assassiné était originaire de la province.

Macron a ajouté: “Au nom du peuple, je rends hommage au Père Oliver Mayor. Nos pensées vont à tous les catholiques de Montfortine et de France.”

Les Missionnaires Montfortaines sont une congrégation dans une trentaine de pays qui se concentre sur les activités caritatives et hospitalières.

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Le ministre de l’Intérieur Gerald Durman a expliqué sur Twitter que le père du tueur, Emmanuel A., n’avait pas été expulsé de France car il attendait un procès pour incendie criminel et était sous contrôle judiciaire.

Emmanuel A., citoyen rwandais et réfugié en France. Il a été placé sous contrôle judiciaire le 18 juillet 2020 dans le cadre d’une enquête sur l’incendie spontané de la cathédrale de Nantes. L’incendie a complètement détruit l’élément baroque vieux de 400 ans, qui a survécu à la destruction pendant la Révolution française, et en janvier 1972, l’incendie du temple a détruit son toit. (BAP)

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