Le maire de Saint-François Laurent Bernier convie ses administrés à participer à deux réunions dans le cadre du Grand Débat National les 13 et 28 février 2019. Le sous-préfet David Percheron, référent départemental du Grand Débat National en Guadeloupe, a accompagné la mairie dans l’organisation de ces réunions publiques.

Axelle Kaulanjan, directrice de cabinet du maire de Saint-François, nous ouvre les coulisses de ces deux rendez-vous démocratiques dans la commune. Un objectif majeur : donner la parole aux Saint-Franciscains qui faisaient déjà remonter des demandes au quotidien. Des acteurs de la société civile prendront part à la modération des débats. Il s’agit ainsi d’assurer la neutralité exigée par le texte de cadrage du Grand Débat National.

Quels sujets à l’ordre du jour du Grand Débat National à Saint-François?

Laurent Bernier a mis un cahier de doléances à la disposition des habitants de la commune. Par ailleurs, les questions récurrentes de ses administrés ont fait émerger deux sujets en particulier. Deux réunions publiques seront donc à l’agenda de la ville de  Saint-François pour donner un écho national à des préoccupations persistantes.

Les réunions d’initiative locale de la commune :

  • Mercredi 13 février : Qualité et financement du service public

de 18h30 à 21h – La Rotonde, Saint-François

  • Jeudi 28 février : Citoyenneté 3.0 et fracture numérique

de 18h30 à 21h – Foyer rural de la Pointe des Châteaux, Saint-François

Le lieu n’est pas anodin. La commune de Saint-François rencontre en effet une problématique majeure de fracture numérique à la Pointe des Châteaux. Il est important de noter que les appels avec téléphones portables n’aboutissent pas et que les usagers ne bénéficient pas de la 4G. De plus, il demeure difficile pour les Saint-Franciscains d’avoir accès à Internet à la pointe Est de la Guadeloupe via une ligne fixe.

Pourquoi Saint-François prend part au Grand Débat National?

La directrice de cabinet de Laurent Bernier Axelle Kaulanjan indique qu’il s’agit là d’une occasion supplémentaire de rencontrer les citoyens. Ces thématiques concrètes les touchent directement. L’équipe municipale saisit donc l’occasion de réaliser un exercice de démocratie participative. Un exercice auquel Laurent Bernier s’adonnait déjà.

“Le maire de Saint-François n’a pas attendu Emmanuel Macron. C’est l’un des maires pionniers en matière de démocratie participative, notamment dans le cadre de l’utilisation des nouvelles technologies”.

Axelle Kaulanjan ajoute : “c’est aussi l’occasion d’écouter les propositions de chacun dans un climat apaisé. Le cadre instauré garantit une neutralité et un apaisement nécessaires à la qualité d’un débat citoyen et démocratique. On n’est pas dans une logique électoraliste. C’est important aussi d’être dans un cadre apaisé à un an des élections municipales. Il existe une charte qui explique comment animer une réunion de Grand Débat National. C’est primordial pour veiller au respect des opinions des uns et des autres, sans tentative de récupération électoraliste. Tout cela est essentiel également pour garantir l’impartialité au cours des débats. Il est important que les débats ne soient ni passionnés, ni biaisés, pour discuter en toute sérénité de questions qui nous concernent tous”.

Grand Débat National - SaintFrançois, Guadeloupe
Planning Grand Débat National, © Commune de Saint-François

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