© Centre Hospitalier Andrée-Rosemon (CHAR) / Page Facebook du CHAR

Le centre hospitalier Andrée-Rosemon à Cayenne fait face à un déficit estimé à 10 millions d’euros. Quatre administrateurs ont été nommés pour redresser les comptes de l’établissement.

Le monde hospitalier connaît une grave crise dans les Dom. En début de l’année, on apprenait que l’hôpital Pierre-Zobda Quitmann de Fort-de-France, en Martinique, souffrait d’un déficit de 30 millions d’euros. En Guadeloupe, la reconstruction du CHU de Pointe-à-Pitre/Abymes se poursuit après le violent incendie qui a ravagé une partie de la structure de l’établissement en novembre 2017. C’est aujourd’hui au tour de l’hôpital Andrée-Rosemon de Cayenne en Guyane d’affronter une situation périlleuse.

Le centre hospitalier souffre d’un déficit estimé à 10 millions d’euros. Pour faire face à cette situation, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn et la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, ont décidé de placer l’établissement sous administration provisoire.

Ce placement a eu pour effet la nomination, le 5 novembre 2018, de quatre administrateurs provisoires qui auront pour objectif, entre autres, d’instaurer à nouveau un climat serein au sein de l’établissement. Il y a quelques temps, les médecins-urgentistes avaient lancé un cri d’alerte afin de mettre en lumière leurs difficiles conditions de travail.

 

Pour la classe politique guyanaise, l’arrivée des administrateurs provisoires est plutôt une bonne nouvelle : « Nous ne pouvons que nous réjouir de l’arrivée prochaine de cette mission de l’IGAS qui va nous permettre de remettre un peu d’ordre en Guyane au niveau du CHAR« , a expliqué le député Gabriel Servile, au micro de Guyane1ère.

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