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Autant dire que dans le domaine, la France est incontournable. Sur les dix dernières années, les bleus ont cumulé pas moins de huits médailles dont quatre en or soit au total huit podiums sur dix. Ce jeudi à Rio, le trio composé du Guadeloupéen Grégory Baugé, François Pervis et Mickaël D’Almeida a toutes les chances d’offrir à la France une nouvelle médaille. Reste à dominer les solides britanniques…

Il y aura comme un air de revanche dans l’air ce jeudi soir du côté de la piste de Rio où se dispute les qualifications, demi-finales et finale de l’épreuve de vitesse par équipes en cyclisme sur piste. La vitesse, une spécialité française comme le rappelle L’Equipe qui ressort les statistiques pour l’occasion. En dix ans, aux Championnats du monde, les Bleus ont fini huit fois sur le podium : quatre titres, deux médailles d’argent et deux de bronze (sans oublier le titre 2011 retiré sur tapis).

Ce jeudi soir, du côté des Outre-mer on aura les yeux rivés sur le Guadeloupéen Grégory Baugé qui s’élancera en premier avant que François Pervis ne prenne le relais et que Mickaël D’Almeida ne finisse le travail. Une combinaison qui se doit d’offrir à la France une nouvelle médaille dans ces jeux et par la même occasion, vaincre les Britanniques qui avait dominé les Français en 2012, lors des derniers Jeux Olympiques à Londres.

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Une vidéo publiée par Grégory Baugé (@gregory_bauge_officiel) le

Grégory Baugé prétendant à une médaille en équipe et en individuel

Après le tour de chauffe ce jeudi en équipe, le Guadeloupéen sera de nouveau en piste ce vendredi et jusqu’à dimanche sur l’épreuve-reine du programme olympique : la vitesse individuelle hommes. Une fois de plus, L’Equipe nous rappelle une statistique qui annonce la couleur : dans la discipline, la France attend une médaille d’or depuis … 44 ans !

Si Grégory Baugé qui a dominé la discipline ces dernières années à l’échelle mondiale (triple champion du monde 2009, 2010 et 2012) cherche un motif d’encouragement, il suffit pour lui de lire ces quelques lignes. Lors des derniers JO à Londres, le sprinteur français avait été dominé des yeux et de la tête par le britannique Jason Kenny. Une défaite au goût amère qui avait beaucoup fait cogiter le français qui a mis du temps avant de repartir sur un bon rythme jusqu’à reconquérir le titre en France, trois ans après, en 2015.

«J’ai vraiment tout voulu baser sur Rio. Je serai jugé par rapport à mes résultats ici. Je sais que je suis en mission et je n’ai pas d’autre choix que de briller», explique le Guadeloupéen à L’Equipe.

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