Nature : le top 10 des espèces les plus dangereuses aux Antilles (photos)

Ils sont petits, longs, gros, parfois gras ou piquants et font partie de notre environnement. Les Antilles françaises regorgent d’insectes en tous genres, de végétaux et d’animaux dangereux. Redécouvrez-les, en images…

Le moustique

Il le prouve parfaitement, ce n’est pas la taille qui compte. Les moustiques sont microscopiques et pourtant, ce sont eux (les vilains!) qui transmettent la dengue, le chikungunya, la fièvre jaune et depuis peu, le zika.

moustique

La scolopendre

Brrrrrrr… Rien qu’à la vue, elle provoque cris, sauts, cabrioles ou encore, des sprints monumentaux. Au-delà de ne pas être plaisant à voir, la scolopendre inflige une morsure très douloureuse et croyez-nous, on s’en souvient !

scoloPNG

Le trigonocéphale

Aux Petites Antilles seules deux îles abritent des serpents venimeux : Sainte Lucie et la Martinique, avec son Trigonocéphale ou Fer de Lance. Si vous en doutiez (peut-être), oui il y a des serpents en Martinique.

trigonocéphale

Le scorpion

Et en Martinique, il y a également des scorpions ! Selon les scientifiques locaux, il existerait plusieurs espèces de scorpions sur l’île aux fleurs mais elles ne feraient pas partie des plus dangereuses au monde. Attention tout de même lorsque vous soulevez une pierre…

Crédit photos : Roico Bros

Crédit photos : Roico Bros

L’oursin noir

Si l’oursin blanc est apprécié pour sa chair, son proche cousin l’oursin noir en revanche, ne procure pas du tout le même plaisir. Si vous marchez dessus, vous souffrirez certes mais le plus gênant c’est lorsque vous essaierez de retirer ses multiples épines qui ont tendance à se casser dans la plaie.

Crédits photo : tiracoon.free.fr

Crédits photo : tiracoon.free.fr

La méduse

Ah la la…la méduse. S’il y a bien une espèce marine aux Antilles dont il faut se méfier, c’est bien elle. En contact avec votre peau, ses longs filaments provoquent de multiples micro-piqûres et brûlures. Les décoller n’est pas une mince affaire donc soyez vigilants !

meduse

Crédit photos : plongee-en-guadeloupe.blogspot.com

Le poisson-lion

Alors lui, au-delà de son look tectonik, il n’est pas du tout commode mais en plus il représente une menace pour les écosystèmes marins. Ses épines sont très venimeuses mais la bonne nouvelle, c’est qu’une fois pêché et nettoyé soigneusement, il peut-être cuisiné et le poisson-lion, c’est plutôt bon, parait-il !

poisson-lion

Le mancenillier

Il n’y paraît pas mais s’y approcher n’est pas sans risques. Le simple contact cutané avec les feuilles, le fruit ou la sève du mancenillier ou croquer l’un de ses fruits peut provoquer des brûlures sévères et graves. Un conseil : en cas de pluie, privilégiez une danse sous la pluie mais ne vous abritez surtout pas sous l’arbre car l’eau ruisselant des feuilles se charge d’éléments toxiques et provoque des brûlures.

mancenillier

Le requin

Fort heureusement, l’archipel antillais n’abrite pas régulièrement d’espèces dangereuses de requins. A ce jour, ce sont surtout les requins citron que l’on croise au détour d’une plongée notamment du côté de Petite-Terre. Même si aucune étude sérieuse n’a été menée sur le sujet, il semble que la concentration de requins soit faible dans les Petites Antilles.

requin

Le crocodile

On a tendance à l’oublier mais « Georges » le crocodile repéré en Martinique courant 2015 serait toujours présent dans les environs. L’animal plutôt futé n’a toujours pas été capturé par les autorités, ce qui en fait mine de rien, un danger potentiel en pleine nature.

georgeslecroco

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6 Comments

  1. A2 sur 25 janvier 2016 à 9 h 53 min

    C’est « unE » scolopendre et non « un ». C’est un nom féminin.

    • Marc Simon sur 25 janvier 2016 à 11 h 00 min

      Correction faite ! Merci.

  2. Anonyme sur 21 octobre 2016 à 10 h 35 min

    0.5

  3. Anonyme sur 17 janvier 2017 à 14 h 41 min

    4

  4. Anonyme sur 11 juin 2017 à 5 h 53 min

    1

  5. Anonyme sur 15 décembre 2017 à 6 h 59 min

    2.5

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