La chanteuse M.I.A dans son clip "Borders"

Qui a dit que le football et la musique faisait toujours bon ménage ? Preuve en est avec cette affaire qui agite la sphère musicale mondiale. La chanteuse anglaise M.I.A révélée avec le titre « Paper planes » n’a pas sa langue (et ses doigts) dans sa poche et le club de football du Paris Saint-Germain l’apprend à ses dépends. Il y a quelques jours, le club parisien s’est plaint du fait que la chanteuse arbore un maillot du Paris Saint Germain dans son clip « Borders » avec le nom de son sponsor principal modifié et évoquant les réfugiés.

Si le PSG ne la connaissait pas vraiment, le club sait désormais qui est M.I.A. La chanteuse anglaise signée chez Roc Nation, le label appartenant à Jay-Z est depuis quelques jours dans une guerre de mots avec le Paris Saint-Germain qui lui reproche d’arborer un maillot du club dans l’un de ses derniers clips évoquant les réfugiés. Le clip en question pour son single « Borders » est sorti le 27 novembre 2015 et dans ce dernier, M.I.A fait alors un parallèle avec l’actualité des mois précédent, et les fortes migrations de 2015.

Plus surprenant, elle arbore un maillot du Paris Saint-Germain sur lequel elle modifie une partie du nom du sponsor principal « Fly Emirates » transformé en « Fly Pirates ».

Un geste qui n’a pas du tout plu au club parisien qui a transmis une lettre à la chanteuse afin de la rappeler à l’ordre. Résultat, la chanteuse semblerait irritée par « l’arrogance » du club parisien, a publié la lettre sur son profil Twitter :

L’affaire a du coup, soulevé une polémique outre-manche ainsi qu’aux Etats-Unis et partant de là, de nombreux fans et artistes sont venus au soutien de la chanteuse qui juge l’attitude du PSG mal venue et incorrecte.

Le Paris Saint-Germain ne décolère pas et envisage des suites judiciaires

Dans la lettre signée par le Directeur général délégué du club, Jean-Claude Blanc, le club parisien annonce qu’il se réservait le droit de porter l’affaire devant la justice.

Une annonce qui n’aurait pas dérangé la chanteuse outre mesure puisque plusieurs jours après le début de cette affaire, elle continue de narguer le club parisien sur les réseaux sociaux et a même déclaré dans une interview : « Je préfèrerais occuper mon temps en allant à Calais créer un club de foot avec des réfugiés, et laisser le PSG investir dans l’équipe s’ils s’y intéressent tant, plutôt que passer devant la justice pour une histoire de T-shirt ».

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