Crédits photo : gouvernement.fr

Après le deuil, place désormais aux formalités administratives pour les victimes et proches de victimes des attentats perpétrés à Paris, le 13 novembre dernier. Face aux événements tragiques qui ont frappé la capitale, le fonds de garantie des victimes du terrorisme (FGTI) se mobilise. Il sera amené à traiter autant de dossiers que depuis sa création, soit environ 4 000 dossiers.

Vous ne le saviez peut-être pas mais il existe en France un organisme qui intervient afin d’indemniser les préjudices corporels. Son nom : le FGTI, pour Fonds de Garantie des victimes d’actes de Terrorisme et d’autres Infractions.

Chaque année, le FGTI gère environ 17 000 demandes d’indemnisation, moins d’une centaine provenant de victimes du terrorisme, la majorité du fonds servant à indemniser les victimes d’infractions de droit commun (agression, viol, et toutes les infractions qui relèvent d’une atteinte à la personne, véhicule incendié, vol, escroquerie, extorsion de fonds).

Pour les actes de terrorisme survenus sur le territoire français, le Fonds de Garantie indemnise toutes les victimes. C’est le Procureur de la République qui informe le Fonds de Garantie d’un attentat et de l’identité des victimes. Dans ce cas, le Fonds de Garantie contacte directement la victime pour l’indemniser. Le FGTI indemnise les victimes de nationalité française, ainsi que les ayants droit français de la victime décédée, quelle que soit sa nationalité.

 

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