Il s’appelle l’aedes taeniorhynchus et il se propage à vitesse grand V.  Ce moustique qui se reproduit dans les eaux plus ou moins saumâtres (zones de mangrove et d’arrière mangrove, prairies inondées, creux de rochers sur le littoral), se déplace sur plusieurs kilomètres, mais il a surtout une caractéristique peu agréable pour ceux qui y ont gouté :  ses piqûres sont très douloureuses.

Plus grave et plus inquiétant, on observe également une recrudescence d’Aedes aegypti, moustique domestique, vecteur de la dengue, du chikungunya et potentiellement du virus zika. 

L’ARS mobilisée

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Du coup l’ARS, l’Agence Régionale de Santé, tire le signal d’alarme rappelle qu’il est important de renforcer les mesures de prévention, que la population à ce jour connait parfaitement. « C’est la raison pour laquelle l’agence de santé, par le biais de ses équipes de la Lutte Anti Vectorielle (LAV), met en place toutes les mesures qui s’imposent, à la fois de prévention, de sensibilisation et d’information » peut lire dans un communiqué.

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