Actuellement en cessation de paiement et placée il y a peu en redressement judiciaire, Antilles Guyane Médias, anciennement groupe France-Antilles aurait peut-être trouvé un repreneur.

Dans la famille Hersant, nous demandons la petite-fille. Après Philippe Hersant, il se pourrait bien que titre France-Antilles change de mains mais pas de famille. Selon des informations révélées par Le Figaro, Antilles Guyane Médias, le nouveau nom de l’ex-groupe France-Antilles contrôlé par Philippe Hersant, pourrait changer de mains mais rester dans le giron de la famille Hersant.

Aude Jacques-Ruettard, la petite-fille par alliance de Robert Hersant, ancien propriétaire du Figaro et nièce de Philippe Hersant serait pressentie comme repreneur du groupe de son oncle, dont elle détient 38 % via son holding personnel AJR Participations, révèle Le Figaro, ce vendredi.

Confronté depuis plusieurs années à des difficultés financières, Antilles Guyane Médias, qui réunit des sociétés éditrices de titres et des régies publicitaires à la Guadeloupe, en Martinique et en Guyane est aujourd’hui en redressement judiciaire et a été déclarée en cessation de paiement la semaine dernière, précise Le Figaro. En 2016, sur un chiffre d’affaires de 40 millions d’euros, la société aurait cumulé 6 à 7 millions d’euros de pertes.

Toujours selon le quotidien français, auparavant, le Groupe Hersant Média pesait plus de 600 millions d’euros de chiffre d’affaires. Surendetté, il a été contraint de céder tous ses titres régionaux en France: L’Union à Reims ou L’Est-Éclair, vendus au groupe belge Rossel (La Voix du Nord), mais surtout Nice-Matin et La Provence.